L'Art de bien s'entourer - Apprenez à déléguer et gagnez un temps précieux de Dan Sullivan et Benjamin Hardy : Avis honnête - Qu’apprends-tu vraiment dans ce livre ?
SOMMAIRE
- Pourquoi tu manques de temps même en bossant dur ?
- Présentation du livre : “L’Art de bien s’entourer” en 2 minutes
- Résumé : L’histoire d’un entrepreneur qui arrête de tout porter seul
- Ce que tu apprends concrètement : Déléguer sans stress, recruter mieux, reprendre ton temps
- Les idées clés du livre : principes, méthodes et déclics à retenir
- À qui ce livre est destiné : entrepreneurs, managers, indépendants, profils débordés
- À qui il ne sert à rien : ceux qui veulent tout contrôler, ou qui ne passeront pas à l’action
- Mon avis honnête : ce qui est puissant, ce qui est répétitif, ce qui manque
- Faut-il l’acheter ?
- FAQ
1. Pourquoi tu manques de temps même en travaillant plus
Tu as peut-être l’impression de courir toute la journée sans jamais vraiment avancer. Tu coches des tâches, tu réponds à des messages, tu gères des urgences, tu éteins des incendies. À la fin, tu es épuisé, et pourtant les projets importants restent en suspens. Le pire, c’est que tu as la sensation de ne pas pouvoir faire autrement, parce que si tu ne t’en occupes pas, personne ne le fera correctement. Cette logique est fréquente chez les entrepreneurs, les managers et les indépendants, mais elle finit souvent par devenir un piège.
Le problème n’est pas un manque de volonté, ni même un manque d’organisation. Le problème, c’est que ton temps est aspiré par des tâches qui ne devraient pas dépendre de toi. Tu te retrouves à faire de l’administratif, du suivi, des corrections, des micro-décisions, des ajustements de dernière minute. Une partie de ton énergie mentale part dans des détails, alors que ta valeur se situe ailleurs. Résultat, tu n’as plus de marge pour réfléchir, planifier, créer, ou développer. Tu subis ton agenda au lieu de le diriger.
Cette surcharge a aussi un coût invisible. À force de tout porter, tu deviens le goulot d’étranglement de ton activité. Chaque validation passe par toi. Chaque question remonte vers toi. Chaque imprévu te tombe dessus. Ton système dépend de ta présence constante, ce qui signifie une chose simple : tu ne peux jamais vraiment décrocher. Même quand tu arrêtes de travailler, ton cerveau reste en mode alerte.
Et plus tu avances, plus la situation s’aggrave. Plus il y a de clients, plus il y a de demandes. Plus il y a d’opportunités, plus tu dis oui. Et plus tu dis oui à tout, moins tu es capable de te concentrer sur ce qui te fait réellement progresser. On appelle souvent ça être débordé, mais en réalité c’est un manque de structure autour de toi. Ce n’est pas toi le problème. C’est l’absence d’un cadre qui te protège.
Si tu te reconnais, tu n’as pas besoin d’un énième hack de productivité. Tu as besoin de reprendre le contrôle de ton temps, de ton énergie et de tes priorités. Tu as besoin de sortir du rôle de personne indispensable à tout, et de redevenir la personne qui pilote. C’est là que la délégation, bien faite, devient un levier majeur, pas seulement pour travailler moins, mais pour travailler mieux et construire quelque chose qui tient sans t’épuiser.
2. Présentation du livre : L'Art de bien s entourer en deux minutes
"L'Art de bien s'entourer - Apprenez à déléguer et gagnez un temps précieux" est un livre de Dan Sullivan et Benjamin Hardy qui s'attaque à un blocage très courant chez les entrepreneurs les dirigeants et les profils ambitieux la difficulté à déléguer efficacement. L'idée centrale est simple mais exigeante tu ne peux pas grandir si tu restes coincé dans les tâches qui te ralentissent. Le livre propose une approche claire pour arrêter de tout faire soi même et construire autour de soi une organisation plus légère plus performante et plus durable.
Dan Sullivan est connu pour son travail sur la croissance des entrepreneurs et la notion de zone de génie cette idée selon laquelle chacun a un champ d'excellence naturel où il produit le plus de valeur. Benjamin Hardy est auteur et chercheur en psychologie comportementale il apporte une dimension pratique et structurée pour passer de l'intention à l'action. Ensemble ils livrent un guide orienté résultats qui ne se limite pas à dire délègue plus mais explique comment et surtout quoi déléguer pour gagner du temps sans perdre le contrôle.
Ce livre se démarque par son angle très opérationnel. Il ne traite pas la délégation comme un luxe réservé aux grandes entreprises mais comme un choix stratégique accessible dès maintenant. L enjeu n est pas seulement de réduire la charge mentale. C'est d'augmenter la qualité de tes décisions de libérer du temps pour tes activités à forte valeur ajoutée et d arrêter de confondre être occupé avec être efficace. Le message est direct si tu fais tout tu plafonnes si tu t'entoures correctement tu changes d'échelle.
La promesse du livre est double. D'une part tu apprends à identifier les tâches qui te volent ton énergie et qui ne devraient pas dépendre de toi. D'autre part tu découvres une manière plus intelligente de recruter ou de t'appuyer sur des collaborateurs afin que ton quotidien soit plus fluide. Le texte insiste aussi sur un point crucial la délégation n'est pas un transfert de tâches au hasard. C'est la construction d'une relation de confiance avec des personnes complémentaires qui te permettent de rester concentré sur ton rôle principal.
Si tu cherches un livre sur la délégation qui parle concret et qui vise des changements visibles dans ton organisation personnelle et professionnelle ce titre s'inscrit clairement dans cette catégorie. Il s'adresse à ceux qui veulent gagner du temps mieux utiliser leurs compétences et bâtir un système de travail qui ne dépend pas uniquement de leur présence.
3. Résumé : du livre 'L'Art de bien s'entourer'
Le livre part d’une situation familière : tu avances, mais tu es épuisé. Les journées sont pleines, et pourtant la sensation de manquer de temps ne disparaît pas. Tu te dis que tu délégueras quand tout sera plus stable, quand tu auras plus de budget, quand tu auras trouvé la bonne personne. En attendant, tu fais toi même parce que c’est plus rapide, parce que tu connais le dossier, parce que tu veux que ce soit bien fait. Dan Sullivan et Benjamin Hardy montrent que ce raisonnement crée un cercle vicieux : tu restes coincé dans l’opérationnel, donc tu n’as jamais l’espace nécessaire pour construire la suite.
Au fil des pages, ils racontent un basculement. Le déclic vient quand tu comprends que ton temps n’est pas une ressource extensible. Chaque heure passée sur une tâche qui ne demande pas vraiment ton talent est une heure perdue pour ce qui fait grandir ton projet. Tu n’es pas payé pour être occupé, tu es payé pour produire un résultat et pour prendre les décisions qui orientent ton activité. Tant que tu gardes tout sur tes épaules, tu deviens le principal frein à ta croissance.
Le récit met ensuite en scène un changement de posture. Au lieu de te demander comment faire plus vite, tu commences à te demander qui peut le faire à ta place. Cette question paraît simple, mais elle transforme tout. Elle t’oblige à identifier ce qui te draine et ce qui te porte. Elle t’amène à accepter que la recherche de perfection est souvent une excuse déguisée pour éviter de lâcher prise. Et surtout, elle te fait comprendre qu’une bonne délégation n’enlève pas la qualité : elle la rend possible à plus grande échelle.
Les auteurs insistent sur l’importance de s’entourer de personnes complémentaires plutôt que de chercher des copies de soi. Quand tu recrutes ou que tu t’appuies sur un assistant ou un collaborateur, tu ne cherches pas quelqu’un qui pense comme toi : tu cherches quelqu’un qui te libère et qui sécurise l’exécution. Le livre montre comment une relation de collaboration bien conçue peut devenir un avantage compétitif, parce qu’elle réduit les frictions, les retards et la charge mentale.
Au final, le résumé tient en une trajectoire : tu passes d’un quotidien où tu réagis en permanence à un système où tu choisis tes priorités. Tu arrêtes de bâtir ton activité sur ta disponibilité, et tu commences à la bâtir sur une équipe, même petite. Et c’est là que le temps devient un levier au lieu d’être une contrainte.
4. Ce que tu apprends concrètement pour déléguer et gagner du temps
Ce livre t’apprend à transformer la délégation en méthode au lieu d’en faire une décision prise dans l’urgence. La première chose que tu comprends, c’est que déléguer ne commence pas par recruter, mais par clarifier ce que tu dois garder pour toi. Tu apprends à repérer les tâches qui te coûtent cher en énergie et en concentration, même si elles semblent petites. Ce sont souvent celles qui interrompent ton travail profond et qui te font perdre ton rythme. À force de les accepter, tu installes une fatigue chronique et une impression de ne jamais finir.
Tu apprends ensuite à distinguer ce qui est réellement stratégique de ce qui est simplement habituel. Beaucoup de personnes gardent des tâches parce qu’elles ont toujours fait comme ça, ou parce qu’elles pensent être les seules capables. Le livre t’aide à voir que cette croyance n’est pas une preuve de compétence, mais un signe de dépendance. Quand ton activité dépend de toi pour des opérations répétitives, tu crées une fragilité. Dès que tu es absent, tout ralentit.
Un apprentissage important est la notion de transfert d’objectifs plutôt que de transfert de tâches. Déléguer ne veut pas dire dire fais ceci. Cela veut dire voici le résultat attendu, voici le cadre, voici les critères de réussite. Quand tu communiques ainsi, tu évites les allers retours permanents et tu réduis le besoin de micro gestion. Tu gagnes du temps parce que tu n’es plus le centre de toutes les décisions. Tu apprends aussi à créer un système simple de suivi pour que la délégation reste fiable sans te reprendre tout ton agenda.
Le livre t’apprend également à améliorer ton recrutement ou ton choix de collaboration. L’enjeu n’est pas de trouver quelqu’un de parfait, mais quelqu’un de compatible avec tes besoins réels. Tu apprends à définir un rôle clair, une liste de responsabilités et une manière de travailler qui sécurise la collaboration. Tu comprends aussi que la meilleure délégation repose sur la confiance, mais que la confiance se construit avec des attentes explicites.
Enfin, tu apprends à gérer la transition. Au début, déléguer peut sembler plus lent parce qu’il faut expliquer, corriger, ajuster. Le livre t’aide à accepter cette phase comme un investissement. En quelques cycles, tu récupères du temps, tu retrouves de la clarté, et tu peux concentrer ton énergie sur ce qui te rend vraiment efficace. Le résultat concret est une charge mentale plus légère, un rythme de travail plus stable et une activité qui avance même quand tu n’es pas en train de tout superviser.
5. Les idées clés à retenir sur la délégation et le fait de bien s’entourer
Voici les idées clés qui structurent le message du livre et qui peuvent changer ta manière de travailler si tu les appliques avec discipline.
La première idée, c’est que le temps n’est pas le vrai problème. Le vrai problème, c’est l’attention. Quand tu gardes trop de tâches, tu fragmentes ton esprit et tu perds ta capacité à réfléchir. Tu deviens réactif au lieu d’être stratégique. La délégation sert donc d’abord à protéger ton attention et à préserver ton énergie pour les décisions importantes.
Deuxième idée : tu ne grandis pas en faisant plus, tu grandis en faisant mieux. La croissance vient quand tu consacres l’essentiel de ton temps à ce que toi seul peux faire à ton niveau. Tout le reste doit être confié à quelqu’un d’autre ou simplifié. Tant que tu restes coincé dans des actions répétitives, tu plafonnes.
Troisième idée : déléguer, c’est investir avant de récolter. Au début, tu vas devoir former, expliquer, corriger. Cela peut donner l’impression de perdre du temps. Mais ce temps est un capital. Il se transforme ensuite en liberté, en fluidité et en résultats plus réguliers. La délégation devient rentable quand tu l’abordes comme une construction de système.
Quatrième idée : le perfectionnisme est souvent un frein déguisé. Vouloir tout faire parfaitement peut masquer une peur de perdre le contrôle ou une peur d’être déçu. Le livre insiste sur l’importance de viser la progression plutôt que la perfection. Une exécution correcte et stable vaut mieux qu’une exécution parfaite mais rare et épuisante.
Cinquième idée : une bonne délégation repose sur des attentes claires. Il ne suffit pas de dire fais le. Il faut définir le résultat attendu, les priorités, les contraintes et la manière de valider. Plus le cadre est clair, plus la personne peut agir sans dépendre de toi. C’est là que tu récupères du temps.
Sixième idée : tu dois t’entourer de personnes complémentaires. Chercher quelqu’un qui travaille exactement comme toi crée des frictions. Cherche plutôt des profils qui compensent tes faiblesses et qui adorent les tâches que toi tu repousses. Quand chacun est dans son terrain naturel, la qualité monte et la fatigue baisse.
Enfin, idée majeure : ton rôle doit évoluer. Tu passes d’exécutant à pilote. Ton objectif n’est pas de tout savoir ni de tout contrôler. Ton objectif est de donner une direction, de choisir les bons leviers et de t’appuyer sur une équipe, même petite, pour exécuter avec constance. C’est comme ça que tu reprends ton temps et que tu construis une activité qui tient.
6. À qui ce livre est destiné
Ce livre est destiné à toute personne qui a l’impression de porter son activité sur ses épaules et qui veut retrouver du temps sans sacrifier la qualité. Si tu te sens souvent débordé, si ton agenda est rempli de petites tâches, si tu termines tes journées avec la sensation de n’avoir fait que gérer, tu es exactement dans la cible. Le message s’adresse particulièrement aux profils qui ont de la responsabilité et qui doivent produire des résultats, mais qui se retrouvent piégés dans l’exécution quotidienne.
Il est fait pour les entrepreneurs qui veulent passer un cap. Si tu as lancé ton projet, que tu as des clients, que tu génères du chiffre d’affaires, mais que tu sens que tout dépend encore trop de toi, ce livre peut t’aider à sortir du mode survie. Il parle à ceux qui veulent structurer une petite équipe, travailler avec des prestataires, ou simplement arrêter d’être la personne qui gère tout à la minute. Il est aussi utile si tu hésites à recruter parce que tu as peur de perdre le contrôle ou parce que tu as déjà eu une mauvaise expérience.
Il s’adresse aussi aux managers et responsables qui dirigent une équipe mais qui continuent de tout refaire. Si tu es souvent celui ou celle qui corrige, qui tranche, qui finalise, qui fait les tâches difficiles à la place des autres, tu vas te reconnaître. Le livre aide à comprendre pourquoi cette posture épuise et comment créer un cadre plus clair pour que chacun prenne réellement sa part. Il peut être précieux si tu veux améliorer l’efficacité de ton équipe, réduire les retards, et éviter les goulots d’étranglement qui passent toujours par toi.
Les indépendants et freelances y trouvent également leur compte, surtout ceux qui ont une activité en croissance. Quand tu es seul, la délégation peut sembler impossible, mais le livre parle aussi à cette situation. Si tu jongles entre production, administratif, support client, vente et gestion, tu sais que ton temps est limité. Apprendre à déléguer même une petite partie peut libérer de l’espace mental et te permettre de te concentrer sur ce qui rapporte et ce qui te motive.
Enfin, ce livre convient aux personnes ambitieuses qui veulent une méthode simple pour mieux s’entourer et reprendre le contrôle de leur semaine. Si tu veux construire un rythme durable, réduire la charge mentale et arrêter de confondre occupation et progression, tu vas y trouver une direction claire.
7. À qui ce livre ne sert à rien
Ce livre ne sert à rien si tu n’as aucune intention réelle de changer ta manière de travailler. Il parle de délégation, de collaboration et de passage à l’échelle. Si tu lis uniquement par curiosité, sans envie de remettre en question tes habitudes, tu risques de le trouver répétitif. Le contenu a du sens quand il est appliqué. Sans action, ce sera juste une idée de plus dans ta bibliothèque.
Il ne sert à rien non plus si tu es dans une posture de contrôle total. Si tu penses que personne ne peut faire aussi bien que toi, que chaque détail doit passer par tes mains, ou que déléguer est forcément synonyme de baisse de qualité, tu vas rejeter le message. Le livre repose sur une conviction précise : la qualité peut augmenter quand le cadre est clair et quand les bonnes personnes prennent en charge l’exécution. Si tu refuses ce principe, tu ne tireras presque aucun bénéfice de ta lecture.
Il ne t’aidera pas si ton problème principal n’est pas la surcharge mais le manque de direction. Certaines personnes ne sont pas débordées parce qu’elles ont trop à faire, mais parce qu’elles n’ont pas de priorité stable. Si tu changes d’objectif chaque semaine, si tu n’as pas de stratégie, si tu lances des projets sans les terminer, la délégation ne résoudra pas tout. Avant de déléguer, il faut savoir où tu vas et ce qui compte vraiment.
Ce livre ne sert pas à grand chose si tu cherches une solution magique sans effort. Déléguer demande un minimum de préparation. Il faut clarifier les tâches, définir un résultat attendu, communiquer, ajuster. Si tu veux gagner du temps sans investir un peu au départ, tu vas être déçu. La délégation fonctionne quand tu acceptes une phase d’apprentissage, comme quand tu mets en place un nouveau processus.
Il est aussi peu utile si tu n’as aucun contexte de collaboration possible et que tu refuses toute aide extérieure. Même à petite échelle, la logique du livre suppose que tu peux confier quelque chose à quelqu’un, que ce soit un assistant, un prestataire, un collaborateur ou un partenaire. Si tu refuses l’idée de travailler avec d’autres personnes, ou si tu veux absolument tout garder en interne sans budget ni alternatives, tu vas trouver la démarche inapplicable.
Enfin, si tu attends un livre très technique avec des modèles prêts à copier pour tous les métiers, tu risques d’être frustré. Le livre donne une direction et une façon de penser, plus qu’un manuel rempli de scripts universels. Il est utile pour changer de posture et structurer ton approche. Si tu veux uniquement des checklists détaillées pour chaque situation spécifique, tu devras compléter avec des ressources plus opérationnelles adaptées à ton secteur.
8. Mon avis honnête sur 'L'Art de bien s’entourer'
Mon avis honnête, c’est que ce livre est très efficace pour provoquer un déclic, surtout si tu es dans une phase où tu travailles trop et où tu sens que ton activité dépend trop de toi. Il met des mots simples sur un problème que beaucoup vivent en silence : le fait de tout porter, de tout vérifier, de tout corriger, jusqu’à devenir le principal frein de sa propre croissance. Ce point est bien amené et il fait du bien, parce qu’il déculpabilise. Tu comprends que tu n’es pas mauvais en productivité, tu es coincé dans un modèle de travail qui ne peut pas tenir.
Ce que j’ai apprécié, c’est la clarté du message et l’insistance sur le vrai enjeu. La délégation n’est pas juste une astuce pour gagner du temps. C’est une stratégie pour protéger ton énergie et te remettre dans ton rôle. Le livre pousse à réfléchir en termes de valeur, de décision, de concentration, et pas seulement en termes de tâches. Pour les entrepreneurs et les managers, c’est une approche qui remet l’essentiel au centre.
L’autre force du livre, c’est qu’il combat plusieurs fausses croyances. Notamment l’idée que déléguer fait perdre en qualité ou que former quelqu’un est une perte de temps. Le livre montre que la stabilité vient justement d’un cadre clair, d’une définition précise des résultats attendus et d’une relation de confiance construite avec des personnes complémentaires. Si tu as déjà essayé de déléguer en mode bricolage, tu vas comprendre pourquoi ça a mal fonctionné.
Maintenant, soyons francs, ce n’est pas un livre parfait. Si tu lis beaucoup sur la productivité, le management ou l’entrepreneuriat, tu auras probablement l’impression de croiser des idées déjà connues. Le style est répétitif par moments, parce qu’il cherche à marteler le même point sous plusieurs angles. Pour certains, c’est utile, pour d’autres, c’est un peu long. Et même si l’orientation est pratique, tu ne trouveras pas une boîte à outils ultra technique prête à l’emploi pour chaque métier. C’est plutôt un guide de transformation, pas un manuel procédural.
Au final, je le recommande surtout pour son impact mental. C’est un livre qui aide à prendre une décision claire : arrêter d’être indispensable à tout. Si tu l’utilises comme un déclencheur pour mettre en place des changements concrets, il peut vraiment te faire gagner du temps et réduire ta charge mentale. Si tu le lis passivement, son effet sera beaucoup plus limité.
9. Faut il l’acheter ?
Oui, il peut valoir l’achat si ton problème numéro un est le manque de temps lié au fait que tu fais trop de choses toi même. Si tu es entrepreneur, manager ou indépendant et que tu sens que ton quotidien est saturé par l’opérationnel, ce livre peut t’aider à reprendre de l’air rapidement. Son intérêt principal est de te faire changer de posture. Au lieu de chercher à travailler plus vite, tu apprends à bâtir un mode de fonctionnement qui ne dépend pas uniquement de toi. Si tu es prêt à appliquer ce que tu lis, l’achat se justifie.
Tu devrais l’acheter si tu reconnais au moins deux de ces signes : tu es souvent le goulot d’étranglement, tu valides tout, tu corriges tout, tu réponds à tout, et tu as du mal à te concentrer sur le fond. Dans ce cas, le livre peut te donner un cadre clair pour identifier ce que tu dois arrêter de faire, et pour comprendre comment t’entourer de manière plus intelligente. Il ne s’agit pas d’une promesse magique, mais d’une méthode pour récupérer du temps et réduire la charge mentale.
Tu peux aussi l’acheter si tu as déjà tenté de déléguer et que ça s’est mal passé. Beaucoup de personnes délèguent trop tard, trop vite, sans cadre, puis concluent que déléguer ne marche pas. Ce livre remet de l’ordre dans cette expérience et t’aide à comprendre ce qui rend la délégation fiable. Il est particulièrement utile si tu veux éviter les allers retours, la micro gestion et la frustration de devoir refaire.
En revanche, l’achat est moins pertinent si tu cherches un livre très technique avec des modèles prêts à copier pour chaque situation. Le livre est surtout fort sur le raisonnement et la prise de décision. Si tu veux des procédures détaillées, tu devras peut être compléter avec des ressources plus spécialisées sur le recrutement, le management d’équipe ou les processus. Il est aussi moins utile si tu n’as aucune intention de collaborer avec d’autres personnes, même via un prestataire ponctuel.
Mon verdict est simple. Si tu veux gagner du temps, retrouver de la clarté et arrêter de porter ton activité seul, tu peux l’acheter sans te tromper, à condition de passer à l’action dès la lecture. Lis le avec un objectif concret, choisis une ou deux délégations prioritaires, et transforme le livre en plan. C’est comme ça qu’il devient rentable.
10. FAQ
Ce livre aide t’il vraiment à déléguer quand je n’ai pas le temps de former quelqu’un ? ▼
Est-ce que 'L’Art de bien s’entourer' est adapté si je suis solo entrepreneur ou freelance ? ▼
En combien de temps peut on obtenir des résultats concrets après lecture ? ▼
La délégation ne risque t’elle pas de faire baisser la qualité de mon travail ? ▼
Faut il déjà avoir un gros budget pour bien s’entourer et déléguer ? ▼
Merci d’avoir lu cet article.
Retrouve le livre ci-dessous, dans le format qui te convient le mieux👇

Note: Tape Kaprentu + (nom du livre) sur Google pour retrouver un avis de livre rapidement.
📚 À lire aussi :