L'Essentialisme - Faire moins mais mieux de Greg McKeown : Avis honnête - Qu’apprends-tu vraiment dans ce livre ?

L'Essentialisme - Faire moins mais mieux de Greg McKeown : Avis honnête - Qu’apprends-tu vraiment dans ce livre ?

SOMMAIRE

  1. Pourquoi tu te sens débordé même quand tu fais tout ?
  2. Essentialisme (Greg McKeown) : Présentation rapide du livre
  3. Essentialisme décrypté : la méthode pour faire moins, mais mieux
  4. Ce que tu apprends concrètement avec l’Essentialisme
  5. Les idées clés d’Essentialisme : les principes à retenir
  6. Pour qui ce livre est fait : profils qui vont y gagner
  7. Pour qui ce livre ne sert à rien : profils qui vont décrocher
  8. Mon avis honnête sur l’Essentialisme : points forts et limites
  9. Faut-il acheter l’Essentialisme ?
  10. FAQ

1. Pourquoi tu te sens débordé même quand tu fais tout ?

Tu as l’impression de courir du matin au soir, de cocher des cases, de répondre à des messages, de gérer des urgences, et pourtant tu termines la journée avec une sensation de retard permanent. Ce paradoxe est devenu banal. Plus tu fais, plus la liste s’allonge. Plus tu t’actives, plus tu as l’impression de ne pas avancer. Résultat : fatigue mentale, frustration, perte de motivation, et parfois même un début de burn-out.

Le problème n’est pas seulement le manque de temps. C’est la dispersion. Aujourd’hui, tout te pousse à dire oui : réunions, projets, sollicitations, notifications, opportunités, attentes des autres, et même tes propres ambitions. Tu veux être efficace, disponible, performant, utile. Alors tu empiles. Tu ajoutes. Tu multiplies. Et tu finis par travailler beaucoup sur des choses qui ne comptent pas vraiment, ou qui comptent moins que tu le crois sur le moment.

Ce qui te surcharge, ce n’est pas le volume brut d’activités, c’est le fait de subir tes priorités au lieu de les choisir. Tu démarres ta journée en réaction : tu réponds d’abord aux demandes, tu gères le bruit, tu éteins les incendies. Tu avances, mais dans la mauvaise direction. Tu peux même être productif, tout en étant à côté de l’essentiel. C’est là que naît ce sentiment étrange : faire beaucoup sans ressentir de progrès.

À force, tu perds la clarté. Tu ne sais plus ce qui mérite vraiment ton énergie. Tu confonds l’urgent et l’important. Tu confonds l’activité et l’impact. Tu confonds “être occupé” et “réussir”. Et quand tout est prioritaire, plus rien ne l’est. Ton attention se fragmente, ton niveau d’exigence baisse, et la qualité de ton travail finit par en pâtir. Même tes objectifs personnels prennent un coup : sport, sommeil, relations, créativité, tout passe après.

Si tu te reconnais dans ça, tu n’as pas besoin d’un énième conseil de productivité ou d’une to-do list plus sophistiquée. Tu as besoin d’une méthode simple pour reprendre le contrôle, filtrer le superflu, et concentrer tes efforts sur ce qui produit réellement des résultats. Faire moins, mais mieux, ce n’est pas un slogan. C’est une stratégie de survie dans un monde saturé de demandes. Et c’est souvent le point de départ le plus rentable pour retrouver du temps, de l’énergie, et une vraie sensation d’avancement.

2. Essentialisme (Greg McKeown) : Présentation rapide du livre

Essentialisme de Greg McKeown est un livre de développement personnel et d’efficacité qui propose une idée centrale simple : pour obtenir de meilleurs résultats, il faut arrêter de tout faire et se concentrer sur ce qui compte vraiment. L’auteur ne défend pas la paresse ni le minimalisme à tout prix. Il parle d’une discipline : choisir volontairement l’essentiel, éliminer le reste, et protéger son temps comme une ressource précieuse.

Le point de départ du livre est un constat : beaucoup de personnes très capables se retrouvent piégées par la surcharge. Elles disent oui trop souvent, acceptent des projets secondaires, se laissent interrompre, et finissent par diluer leur énergie. Elles travaillent beaucoup, mais leur impact réel stagne. McKeown appelle cela le piège du non essentialiste : une vie guidée par les demandes des autres, les urgences et la peur de rater une opportunité.

À l’inverse, l’essentialiste cherche à maximiser sa contribution en réduisant le bruit. Le livre explique que le vrai levier n’est pas de mieux gérer son agenda rempli, mais de remplir son agenda avec des choix de meilleure qualité. Cela implique de trier, de renoncer, et de clarifier ce qui a une valeur disproportionnée par rapport au reste.

Essentialisme est structuré autour de trois grands axes. D’abord, explorer : prendre du recul pour identifier ce qui est réellement important, plutôt que de courir en mode automatique. Ensuite, éliminer : apprendre à dire non, simplifier, retirer les engagements inutiles et arrêter de faire plaisir au détriment de ses priorités. Enfin, exécuter : mettre en place des routines et des systèmes pour rendre l’essentiel plus facile à faire chaque jour, sans dépendre uniquement de la motivation.

Le style de Greg McKeown est direct, accessible et orienté action. Le livre s’appuie sur des exemples concrets, des principes faciles à retenir et des changements de posture. Il insiste sur une idée souvent contre intuitive : renoncer n’est pas perdre, c’est gagner de la clarté. Chaque oui coûte du temps, de l’attention et de l’énergie. Choisir, c’est accepter ce coût et l’assumer.

En résumé, Essentialisme est un guide pour retrouver la maîtrise de ses priorités. Il s’adresse à celles et ceux qui se sentent éparpillés, sollicités de partout, ou frustrés de ne pas avancer malgré leurs efforts. Son objectif est de te faire passer d’une vie subie à une vie choisie, en mettant l’accent sur la qualité des décisions plutôt que sur la quantité de tâches.

3. Essentialisme décrypté : la méthode pour faire moins, mais mieux

Dans Essentialisme, Greg McKeown ne propose pas une simple astuce de productivité. Il décrit une méthode complète pour retrouver de la clarté, réduire la surcharge et augmenter l’impact de ce que tu fais. Le cœur du message est net : si tu ne choisis pas tes priorités, quelqu’un d’autre le fera à ta place. L’essentialisme consiste donc à reprendre la main, puis à aligner tes décisions quotidiennes sur un petit nombre d’objectifs réellement importants.

La méthode commence par un changement de posture. Beaucoup de personnes vivent dans l’illusion qu’elles peuvent tout gérer si elles s’organisent mieux. McKeown explique au contraire que la vraie difficulté n’est pas l’exécution, mais le choix. Tant que tu acceptes trop de choses, tu te condamnes à tout faire à moitié. Faire moins, mais mieux, exige d’assumer que le temps et l’énergie sont limités, et que chaque engagement est un arbitrage.

Premier pilier : l’exploration. L’essentialiste crée de l’espace pour réfléchir avant d’agir. Cela implique de ralentir, d’observer, de questionner, et d’identifier ce qui produit le plus de valeur. L’auteur insiste sur l’importance du recul, car sans recul, tu répètes les mêmes automatismes. Tu réponds aux urgences, tu disperses ton attention, et tu confonds activité et progression.

Deuxième pilier : l’élimination. C’est la partie la plus inconfortable, parce qu’elle demande de dire non et de renoncer. McKeown montre que renoncer n’est pas un échec, c’est une compétence. Quand tu refuses l’accessoire, tu libères du temps pour l’essentiel. L’élimination concerne aussi la simplification du travail : réduire les étapes inutiles, supprimer les réunions superflues, arrêter les projets qui n’apportent pas assez, et clarifier ce que tu ne feras plus.

Troisième pilier : l’exécution. Une fois l’essentiel identifié et protégé, il faut le rendre facile à réaliser. L’auteur met l’accent sur des systèmes plus que sur la volonté. Préparer, planifier, créer des routines, anticiper les obstacles, et installer des barrières contre les interruptions. L’essentialisme vise une exécution fluide, régulière, et durable, au lieu d’efforts héroïques suivis d’épuisement.

Au final, cette méthode fonctionne comme un filtre. Elle t’aide à trier ce qui mérite ton attention, à réduire le bruit, puis à transformer tes priorités en actions concrètes. L’objectif n’est pas de faire moins par principe, mais de faire mieux ce qui compte vraiment, avec plus de calme, de cohérence et de résultats.

4. Ce que tu apprends concrètement avec l’Essentialisme

Lire Essentialisme, ce n’est pas seulement changer ta façon de t’organiser, c’est changer ta façon de décider. Concrètement, le livre t’apprend à reprendre le contrôle sur ton temps, ton attention et tes engagements, en remplaçant le réflexe de tout accepter par une sélection intentionnelle. Tu comprends vite une idée simple : tu ne manques pas forcément d’heures, tu manques de filtres.

Première compétence que tu développes : clarifier ce qui est vraiment important. Au lieu de fonctionner avec des priorités floues, tu apprends à définir un objectif principal, puis à l’utiliser comme boussole. Le livre t’aide à distinguer l’urgent de l’important, à repérer les tâches qui te donnent l’impression d’avancer sans créer de résultats, et à identifier ce qui produit un impact nettement supérieur au reste. Tu passes d’un agenda rempli à une direction claire.

Deuxième compétence : dire non sans culpabiliser. L’un des apprentissages les plus concrets est la capacité à refuser des demandes, des réunions, des projets secondaires ou des services rendus qui te coûtent trop cher. Tu apprends à formuler un non poli et ferme, à proposer une alternative quand c’est pertinent, et surtout à accepter que chaque oui a un prix. Le livre te donne une logique pour refuser sans te justifier pendant dix minutes.

Troisième compétence : simplifier et éliminer ce qui t’encombre. McKeown t’entraîne à repérer le superflu dans tes routines, ton travail et même ta manière de penser. Tu apprends à couper les étapes inutiles, à réduire les décisions répétitives, et à retirer les engagements qui ne servent plus ton objectif. Cette simplification ne vise pas la perfection, mais la réduction du bruit mental et opérationnel.

Quatrième compétence : protéger ton essentiel au quotidien. Le livre t’aide à créer des conditions favorables, comme bloquer du temps, limiter les interruptions, anticiper les imprévus et définir des limites claires. Tu apprends à arrêter de vivre en réaction permanente, et à construire un environnement qui soutient tes priorités au lieu de les saboter.

Enfin, tu apprends à penser en termes de contribution. L’essentialisme te pousse à te demander : où est-ce que je suis vraiment utile, et où est-ce que je me disperse. Cette question change tout. Elle transforme ton rapport au travail, à tes projets et aux attentes des autres, et elle t’aide à retrouver de l’énergie en remettant l’essentiel au centre de ta vie.

5. Les idées clés d’Essentialisme : les principes à retenir

L’essentialisme repose sur une série de principes simples, mais exigeants, qui visent tous le même objectif : concentrer ton énergie sur le peu de choses qui créent le plus de résultats. Voici les idées clés à retenir, celles qui reviennent tout au long du livre et qui peuvent transformer ta manière de travailler et de vivre.

  1. Moins mais mieux
    Le livre martèle que la réussite durable vient rarement de l’accumulation. Elle vient d’un choix clair, puis d’un effort de qualité. Faire moins permet d’augmenter le niveau d’exécution et de retrouver une vraie sensation de progression.
  2. Si tu ne choisis pas, tu subis
    Ne pas décider, c’est décider quand même. Quand tu laisses les autres définir ton agenda, tu deviens réactif, dispersé, et tu te retrouves à servir des priorités qui ne sont pas les tiennes.
  3. Tout n’a pas la même valeur
    Certaines actions ont un impact disproportionné. D’autres ne font que remplir la journée. L’essentialisme t’invite à chercher la poignée de décisions et de tâches qui comptent vraiment, puis à éliminer le reste sans regret.
  4. Dire non est une compétence stratégique
    Refuser n’est pas être égoïste. C’est protéger ce qui compte. Le livre insiste sur l’idée qu’un oui automatique est souvent un non caché à tes objectifs, à ta santé ou à tes relations.
  5. Renoncer fait partie du jeu
    L’essentialiste accepte le coût du choix. Tu ne peux pas tout avoir, tout faire, tout mener en même temps. Renoncer devient un acte volontaire, pas une frustration subie.
  6. Créer de l’espace pour réfléchir
    La clarté ne naît pas dans le bruit. Le livre souligne l’importance de prendre du recul, de ralentir, d’observer et de réévaluer. Sans espace, tu répètes des automatismes et tu confonds mouvement et progrès.
  7. Simplifier pour augmenter l’impact
    L’essentialisme encourage à réduire la complexité, couper les étapes inutiles, clarifier les attentes et rendre le travail plus fluide. La simplicité n’est pas un luxe, c’est un accélérateur.
  8. Protéger l’essentiel avec des limites
    Une priorité sans protection n’est pas une priorité. Le livre montre que tes limites, ton agenda et ton environnement doivent défendre ton essentiel contre les interruptions et les sollicitations.
  9. Miser sur des systèmes plutôt que sur la volonté
    La motivation varie. Les systèmes tiennent. L’essentialisme pousse à créer des routines, des règles simples et des choix par défaut qui rendent l’essentiel plus facile à faire chaque jour.
  10. La vie essentialiste est une pratique
    Ce n’est pas un déclic unique. C’est une discipline continue : réévaluer, éliminer, ajuster, puis répéter. Avec le temps, tu développes une meilleure capacité de décision, plus de calme, et plus de résultats.

6. Pour qui ce livre est fait : profils qui vont y gagner

Essentialisme s’adresse avant tout aux personnes compétentes, ambitieuses et fiables, celles à qui l’on confie naturellement plus de responsabilités. Si tu es souvent sollicité parce que tu réponds vite, que tu rends service et que tu tiens tes engagements, ce livre peut te faire un bien immédiat. Il met des mots sur un piège fréquent : être performant au point de devenir indispensable, puis être noyé sous les demandes au point de perdre l’essentiel.

Ce livre est particulièrement utile si tu te reconnais dans l’un de ces profils.

Tu es cadre, manager, entrepreneur ou indépendant, et tu jongles avec trop de projets en parallèle. Tu as des décisions à prendre, des urgences à gérer, des priorités qui changent vite, et tu finis par travailler beaucoup sans sentir de traction réelle. Essentialisme t’aide à retrouver une direction claire et à réduire la dispersion qui te coûte cher en énergie et en résultats.

Tu es salarié dans un environnement très communicant, avec de nombreuses réunions, messages, notifications et demandes transverses. Si tes journées sont fragmentées et que tu as du mal à te concentrer sur du travail de fond, tu vas apprécier l’approche du livre : filtrer, simplifier, protéger ton temps et poser des limites sans te couper des autres.

Tu es perfectionniste ou très consciencieux, avec une tendance à dire oui par culpabilité ou par peur de décevoir. Essentialisme parle beaucoup de ce point. Il aide à comprendre qu’un oui automatique finit souvent par te mettre en difficulté, et qu’un non bien placé peut protéger ta qualité de travail, ton équilibre et ta crédibilité.

Tu es en période de transition ou de surcharge, par exemple prise de poste, lancement de projet, retour de congé, changement d’équipe, ou vie personnelle chargée. Le livre apporte un cadre simple pour reprendre le contrôle quand tout part dans tous les sens : clarifier ce qui compte, éliminer le reste, et reconstruire une exécution plus fluide.

Tu es étudiant ou jeune actif qui veut éviter de se disperser. Si tu as beaucoup d’options, d’envies et d’opportunités, Essentialisme t’aide à ne pas confondre accumulation et progression. Il te pousse à choisir une trajectoire, puis à investir ton énergie là où elle a le plus de valeur.

Enfin, ce livre est fait pour toi si tu cherches une approche durable. Pas une méthode miracle, mais une discipline qui améliore tes décisions sur le long terme. Si tu veux faire moins de bruit et plus de résultats, avec plus de calme et de cohérence, tu vas y gagner.

7. Pour qui ce livre ne sert à rien : profils qui vont décrocher

Essentialisme peut être très utile, mais il ne convient pas à tout le monde. Certains profils risquent de décrocher, non pas parce que le livre est mauvais, mais parce que ses principes demandent une vraie volonté de changer ses habitudes, de renoncer, et d’assumer des choix clairs. Si tu cherches une solution rapide, sans inconfort, il est probable que tu n’en tires pas grand-chose.

Ce livre ne sert à rien si tu attends une méthode de productivité technique avec des outils, des modèles de planning ou des systèmes détaillés. Essentialisme est davantage une philosophie d’action qu’un manuel de gestion du temps. Si tu veux des checklists, des applications et des routines très structurées, tu risques de rester sur ta faim.

Il sera peu utile aussi si tu refuses l’idée de dire non. Le cœur du livre repose sur la capacité à protéger tes priorités, donc à refuser certaines demandes. Si tu es convaincu que tu dois tout accepter, que tu ne peux jamais décevoir, ou que ton rôle consiste à être disponible en permanence, tu vas lire le message, le comprendre, puis revenir à tes automatismes.

Autre profil qui risque de décrocher : ceux qui aiment multiplier les projets par excitation plus que par stratégie. Si tu fonctionnes à l’opportunité permanente, avec une préférence pour le changement, la nouveauté et l’accumulation, l’essentialisme peut te sembler trop restrictif. Il demande de choisir une direction et de s’y tenir, même quand d’autres options séduisantes apparaissent.

Le livre est également moins pertinent si tu es dans une situation où tu n’as quasiment aucun contrôle sur ton agenda, par exemple un poste très opérationnel avec des contraintes fortes et peu d’autonomie. Les principes restent intéressants, mais l’application peut être frustrante si tu ne peux pas réellement négocier tes priorités ou tes limites. Dans ce cas, l’essentialisme peut surtout servir à clarifier ce que tu veux, mais pas forcément à transformer ton quotidien immédiatement.

Enfin, si tu cherches une approche plus scientifique, avec des données, des études détaillées et une argumentation très académique, tu risques d’être déçu. Le livre s’appuie sur des exemples et des principes, pas sur une démonstration exhaustive.

En résumé, Essentialisme ne sert à rien si tu veux uniquement t’organiser mieux sans remettre en question tes choix, si tu refuses le renoncement, ou si tu attends un guide technique. Il récompense surtout ceux qui sont prêts à trier, à simplifier et à assumer des priorités nettes.

8. Mon avis honnête sur l’Essentialisme : points forts et limites

Essentialisme est un livre qui fait du bien parce qu’il met le doigt sur une douleur réelle : la dispersion. Son principal mérite, à mes yeux, c’est qu’il n’essaie pas de te vendre une recette miracle pour tout faire plus vite. Il te pousse à te demander pourquoi tu fais autant de choses, et surtout pour quoi tu le fais. Cette bascule est précieuse, parce qu’elle s’attaque à la racine du problème, pas à ses symptômes.

Parmi les points forts, il y a la clarté du message. Greg McKeown répète la même idée sous plusieurs angles, et c’est volontaire. Quand on est surchargé, on a besoin de simplicité, pas d’un modèle compliqué. Le livre est facile à lire, avec des concepts mémorisables, et il donne envie d’agir rapidement. Il aide aussi à déculpabiliser. Dire non, renoncer, supprimer, ce sont souvent des décisions que l’on repousse par peur d’être mal vu. Essentialisme légitime ces choix et montre qu’ils sont parfois indispensables pour rester efficace et sain.

Autre force : le livre remet l’exécution à sa place. Beaucoup de personnes pensent que leur problème est l’organisation, alors que leur problème est l’accumulation. Essentialisme rappelle que la meilleure méthode de gestion du temps ne peut pas sauver un agenda rempli de mauvaises priorités. Sur ce point, le livre est utile autant pour le travail que pour la vie personnelle, car la surcharge ne vient pas seulement des tâches, elle vient des attentes et des engagements.

Cela dit, le livre a aussi des limites. La première, c’est qu’il peut paraître répétitif si tu es déjà familier avec les idées de focus, de priorisation et de minimalisme. Il n’apporte pas toujours des outils concrets très détaillés, et certains lecteurs voudront davantage de méthodes pas à pas. Deuxième limite : le livre suppose un certain niveau d’autonomie. Si ton environnement te laisse peu de marge, certaines recommandations peuvent sembler idéales, voire frustrantes à appliquer.

Il faut aussi être honnête sur un point : l’essentialisme peut être mal interprété. Certains peuvent s’en servir comme prétexte pour se désengager ou pour refuser sans tact. Or l’approche la plus efficace n’est pas de dire non à tout, mais de choisir avec intention et de communiquer clairement.

Mon verdict : Essentialisme est très bon pour retrouver une direction, réduire la surcharge mentale et reprendre du contrôle. Ce n’est pas un livre technique, ni une solution instantanée. C’est un rappel puissant, utile surtout si tu te sens débordé, si tu as du mal à poser des limites, ou si tu veux arrêter de confondre activité et impact.

9. Faut il acheter l’Essentialisme ?

Acheter Essentialisme vaut le coup si tu te sens régulièrement débordé, si tu dis oui trop souvent, et si tu as l’impression de travailler dur sans avancer sur ce qui compte vraiment. Ce livre est rentable quand ton problème principal est la dispersion. Il ne te promet pas de gagner deux heures par jour grâce à une astuce. Il te propose mieux : apprendre à choisir, puis à éliminer, pour retrouver du temps, de l’énergie et de la clarté.

Tu devrais l’acheter si tu es dans un métier où les sollicitations sont constantes. Managers, entrepreneurs, indépendants, salariés en environnement très collaboratif, profils polyvalents, tout ce monde est exposé à la surchauffe. Dans ces contextes, Essentialisme sert de filtre mental. Il t’aide à arrêter de fonctionner en réaction, à protéger tes priorités, et à remettre la qualité au centre. Si tu as tendance à accepter des réunions inutiles, à te laisser interrompre, ou à porter des projets qui ne t’appartiennent pas vraiment, ce livre peut rapidement te faire économiser du temps.

Tu devrais aussi l’acheter si tu sais que tu as un problème de limites. Si tu culpabilises quand tu refuses, si tu veux être aimé, si tu veux être irréprochable, tu finis par te surengager. Essentialisme est efficace pour casser ce schéma, parce qu’il te fait comprendre le coût réel de chaque oui. Ce n’est pas juste un coût en minutes, c’est un coût en attention, en fatigue et en qualité d’exécution.

En revanche, ne l’achète pas si tu cherches un guide ultra pratique rempli de templates, de tableaux, de routines minute par minute. Le livre est plus conceptuel que technique. Il donne des principes et des exemples, mais il ne remplace pas une méthode de planification structurée si c’est ce que tu veux. Ne l’achète pas non plus si tu as déjà intégré ces idées et que tu appliques déjà une priorisation stricte au quotidien. Tu risques de ne pas y trouver beaucoup de nouveauté.

Si tu hésites, pense en termes de retour sur investissement. Si tu te sens surchargé au point que cela affecte ton sommeil, ta concentration ou ta vie personnelle, l’achat est quasiment évident. Si tu es juste curieux mais pas prêt à renoncer à certaines habitudes, tu peux t’en passer.

Mon verdict : oui, il vaut l’achat si tu veux reprendre le contrôle de tes priorités et arrêter de te disperser. Son impact dépend surtout de ta volonté de dire non, de couper, et de protéger l’essentiel.

10. FAQ

Est-ce que Essentialisme est vraiment utile si je suis déjà organisé ?
Oui, parce qu’il ne parle pas seulement d’organisation, mais de choix. Il t’aide à arrêter de remplir ton agenda avec des priorités moyennes.
En combien de temps je peux voir des résultats concrets après l’avoir lu ?
Souvent dès la première semaine, en commençant par dire non à une ou deux demandes inutiles et en protégeant un créneau pour ton essentiel.
Essentialisme aide t-il vraiment à dire non sans culpabiliser ?
Oui, il te donne une logique simple : chaque oui a un coût, et refuser le superflu protège ce qui compte vraiment.
À qui je recommande Essentialisme en priorité ?
Aux personnes débordées, sollicitées en continu, qui veulent retrouver du focus et réduire la surcharge mentale sans travailler plus.
Pourquoi l’acheter plutôt que lire un résumé ?
Parce que la valeur est dans le changement de posture et la répétition des idées. Le livre te pousse à passer à l’action, pas juste à comprendre.

Merci d’avoir lu cet article.

Retrouve le livre ci-dessous, dans le format qui te convient le mieux👇

Note: Tape Kaprentu + (nom du livre) sur Google pour retrouver un avis de livre rapidement.

📚 À lire aussi :

The one thing - Passez à l’essentiel : Avis honnête
Découvre les avis et ce que tu vas apprendre du livre : The one thing - Passez à l’essentiel de Gary Keller et Jay Papasan. Faut-il l’acheter ?
Le pouvoir des habitudes (Charles Duhigg) : Avis honnête
Découvre les avis et ce que tu vas apprendre du livre : Le pouvoir des habitudes de Charles Duhigg. Faut-il l’acheter ?
S’organiser pour réussir, La méthode GTD (David Allen): Avis
Découvre les avis et ce que tu vas apprendre du livre : S’organiser pour réussir - La méthode GTD pas à pas de David Allen. Faut-il l’acheter ?
Deep work de Cal Newport : Avis complet
Découvre les avis et ce que tu vas apprendre du livre : Deep Work - Retrouver la concentration de Cal Newport. Faut-il l’acheter ?
En finir avec la procrastination (Petr Ludwig): Avis complet
Découvre les avis et ce que tu vas apprendre du livre : En finir avec la procrastination de Petr Ludwig. Faut-il l’acheter ?

Read more

L'investissement immobilier locatif intelligent - Itinéraire vers votre future semaine des 7 dimanches de Julien Delagrandanne : Avis honnête - Qu’apprends-tu vraiment dans ce livre ?

L'investissement immobilier locatif intelligent - Itinéraire vers votre future semaine des 7 dimanches de Julien Delagrandanne : Avis honnête - Qu’apprends-tu vraiment dans ce livre ?

SOMMAIRE 1. Pourquoi la plupart des investisseurs immobiliers locatifs n’atteignent-ils jamais la liberté financière ? 2. Présentation rapide du livre L’investissement immobilier locatif intelligent de Julien Delagrandanne 3. Décryptage du livre : méthode, promesses et positionnement 4. Ce que tu apprends concrètement pour investir en immobilier locatif 5. Les idées